Mangez des frites, ça fera de l’énergie pour le restaurant

La société américaine Owl Power Company commercialise un système pour le moins innovant baptisé Vegawatt. Ce système est destiné aux restaurants et particulièrement à ceux équipés de friteuses. Le système, de la taille d’un réfrigérateur, permet de recycler les huiles de cuisson en combustible pour alimenter un générateur électrique.

vegawatt

Un restaurant équipé de trois friteuses pourrait selon la société couvrir 10 à 25 % de ses besoins en électricité. De plus, le système produit suffisamment de chaleur pour chauffer l’eau ! Au total, l’économie serait d’au-moins 800 $ par mois.  Alors qu’avant, les restaurants devaient payer pour se débarrasser de leurs huiles, aujourd’hui, elles sont valorisables à un niveau qui reviendrait à les monétiser 2,55 $ le galon (3,7 litres), ce qui n’est pas rien. Un premier exemplaire est en place depuis décembre dans un restaurant du Massachusetts. Comme quoi, manger des frites ….

Sources : Parenthèses de l’Atelier, Owl Power Company

Author: Matthieu

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8 Comments

  1. Mais ça produit quoi comme déchet de bruler des huiles de frites?

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  2. Ca produit du CO2, comme tous les combustibles de ce type. Mais avant de brûler, la machine fait subir quatre traitements à l’huile pour la rendre propre.

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  3. et les déchets issues de ces traitement?

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  4. héhé 🙂 On fait les relou mais est-ce que ce type de combustion utilise moins d’énergie et est plus propre qu’avant? Certainement mais ce que je trouve navrant c’est que dans ces cas là on n’a même pas d’estimation genre : coût CO2 avant et aprés, déchet avant et aprés.

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  5. Oh mais euh ! Dans tous les cas, les huiles doivent être retraitées donc le gain « écologique » est évident puisqu’ici elles sont valorisées et remplace un autre apport d’énergie. Quant au CO2, le niveau d’émission doit être sensiblement le même qu’une chaudière au fioul car ça reste de la combustion d’huile. D’ailleurs, ça me donne envie de me renseigner sur ce qu’on fait traditionnellement de ces huiles une fois retraitées en France. Quant aux déchets dû au traitements, hormis des résidus de type alimentaire, je ne vois pas ce que ça peut être.

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  6. Je passais par là pour jeter un oeil ou deux. Je les ai ramassé ensuite car j’y voyais moins clair. Pis j’ai un peu cliqué au pif. Mais j’ai arr^été aussi car ça faisait mal au nez. Pis je vois ça la chaudière à l’huile de friteuse. L’émission de C02 patati patata. Je dirais qu’on s’en tape la couenne de caribou ! Mettons que tu mettes de l’huile de colza pour faire frire tes frites une fois. Tu brûles ton huile de colza, ça produit du C02, de la vapeur d’eau, pis quelques molécules cancérigènes en faible quantité comme toute combustion. Et là j’en profite pour répondre à Matthieu (auteur). Traditionnellement l’huile elle est réutilisée X fois pour faire frire les frites. Et là elle est brûlée, donc dans l’incapacité de frire des frites. Vous me suivez ? Du coup le restaurateur Ronald il est bien embêté. Qu’est ce qu’il fait ? Bah il est bien obligé de racheter de l’huile. Et l’huile elle vient du colza ? Et le colza il a bien pompé du C02 dans l’atmosphère pour faire son huile ? Donc Mathieu 2 vers-le-futur globalement le coup en C02 est nulle. Après si tu prends en compte le coup du transport de l’huile du colza, du tracteur qui répandu ses pesticides ou autres, et de Monsoto qui a vendu sa merde, est ce que cette nouvelle solution est plus écologique que l’ancienne : à savoir réutiliser son huile jusqu’à ce que le premier client tombe malade ?

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  7. Oui, c’est vrai que c’est de la biomasse…. sauf s’il fait des frites à l’huile de vidange.

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  8. Oué mas si ça augmente la production de colza made in Mondesanstaux bin c’est pas cool.

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